Gland urinaire

Définition et enjeux

Émile Jozan Traité pratique des maladies des voies urinaires et des organes générateurs de l'homme… (1884)

L'urine devient graduellement plus rare, plus foncée, plus irritante, tandis que les contractions de la vessie sont plus fréquentes et qu'elles sont suivies d'un ténesme douloureux. Une légère tuméfaction s'empare du méat urinaire, s'étend quelquefois au gland, qui devient oedémateux et comme transparent (fig. 306) .
Source : Gallica

Charles Phillips Traité des maladies des voies urinaires… (1860)

Lorsque le sujet a longtemps souffert de la rétention d'urine, les désordres anatomiques s'étendent aux uretères et aux reins. Les premiers contiennent une plus ou moins grande quantité d'urine, ils sont dilatés, et leur trajet oblique dans l'épaisseur des parois de la vessie se redresse. Les seconds, distendus par l'urine, sont ramollis, et quelquefois on y trouve du pus. Généralement les lésions que l'on découvre après la mort sont les mêmes que celles observées après les différentes maladies de l'appareil urinaire, qui troublent l'évacuation de l'urine.
Source : Gallica

Émile Jozan Traité pratique des maladies des voies urinaires et des organes générateurs de l'homme… (1884)

Il y a dans l'examen de l'urine trouble une cause d'erreur que nous devons signaler. Dans certaines circonstances, en effet, le liquide présenté par les malades peut être lactescent, contenir des mucosités glaireuses, du pus même, et cependant la vessie n'est pas atteinte de catarrhe ; seulement le col de cet organe et la glande prostate malades sont la cause de cette viciation de la sécrétion urinaire. Le seul moyen d'éviter cette erreur est de faire uriner le malade devant soi, ou de l'interroger sur la manière dont se fait la miction.
Source : Gallica

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