Résumé

Georges Luys Exploration de l'appareil urinaire (1909)

OBSERVATIONS DE CATHETERISME DIRECT DE L'URETÈRE 311
de Chirurgie 1 : « L'orifice des uretères saute pour ainsi dire aux yeux; comme l'éjaculation urétérale de l'urine se fait non pas dans du liquide mais dans une vessie vide, seulement distendue par l'air, on voit la goutte d'urine avec une clarté extraordinaire et clans un cas où cela n'était point nécessaire, j'ai été réellement obligé de me défendre contre la tentation enfantine que j'avais démettre une sonde dans un uretère, simplement pour le plaisir de le faire aussi facilement qu'on introduit un stylet dans une fistule cutanée. »
Source : Gallica

Georges Luys Exploration de l'appareil urinaire (1909)

On sait, en effet, que l'hématurie est essentiellement constituée par l'apparition du sang pendant les mictions. Or, d'abord chez l'homme le sang peut prendre son origine dans l'urètre antérieur seul (chaudepisse cordée rompue) et s'écouler par le méat en dehors des mictions: c'est alors, non pas une hématurie, mais une urétrorrhagie, dont nous n'avons pas à nous occuper ici. Ensuite, chez la femme, le sang des règles peut, au moment des mictions, se mélanger à l'urine, et en imposer pour une hématurie qui n'existe pas.
Source : Gallica

Georges Luys Exploration de l'appareil urinaire (1907)

Est-il continu, se reproduisant une demi-heure ou une heure après une miction, ce qui est la marque d'une urétrite aiguë en cours d'évolution ? Ou bien n'existe-t-il qu'à l'état de goutte, ce qui est plutôt l'indice d'une urétrite chronique? Pendant toute la journée? Ou seulement le matin ? (c'est alors la vraie goutte militaire) . Est-il si peu abondant qu'il n'arrive tout au plus qu'à se concréter à l'orifice externe de l'urètre sous la forme de pellicules ou de petites croutelles, agglutinant les lèvres du méat, donnant lieu à ce qu'on appelle le méat collé?
Source : Gallica

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