Résumé

Marcel Bertrand Pronostic et traitement des cystites douloureuses persistant après la néphrectomie pour tuberculose… (1923)

La tuberculose rénale révèle sa présence par des troubles fonctionnels à distance. C’est la vessie qui, la première, donne le sigrial de l’atteinte du rein, et ce sont des symptômes vésicaux qui ouvrent la scène : mictions répétées et douloureuses, plus fréquentes la nuit que le jour, urines troubles, parfois quelques hématuries, syndrome gênant pour le malade et qui l’amène à consulter.
Source : Gallica

Marcel Bertrand Pronostic et traitement des cystites douloureuses persistant après la néphrectomie pour tuberculose… (1923)

A l’aide d’un appareil spécial, que nous ne voulons pas décrire ici, on chauffe de l’iodoforme, ce qui donne de l’iode naissant et, par un ajutage approprié, on dirige les vapeurs d’iode ainsi formées dans la vessie. Une seule insufflation, d’après Farnarier, peut amener une amélioration du syndrome de cystite, mais, pour avoir un résultat appréciable, on doit poursuivre ce traitement pendant plusieurs semaines, à raison d’une insufflation tous les sept jours.
Source : Gallica

Marcel Bertrand Pronostic et traitement des cystites douloureuses persistant après la néphrectomie pour tuberculose… (1923)

Suites de ropération banales, mais contrairement à nos prévisions, les phénomènes de cystite qui existaient avant l’intervention ne s’amendent guère. Le bleu de méthylène n’a pas grande action; le nitrate d’argent semble d’abord améliorer, mais cette amélioration n’est que passagère.
La malade sortie de la maison de santé engraisse; elle se transforme comme état général, mais elle est tourmentée par la présence de ces troubles vésicaux. Une inoculation des urines est pratiquée et sur les instances du sujet, on fait une nouvelle exploration cystoscopique le 20 juillet.
Source : Gallica

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