Étienne Lancereaux,
Traité des maladies du foie et du pancréas…
(1899)
“ La polydipsie, la polyurie et la polyphagie, phénomènes presque toujours en rapport avec le degré d'intensité de la glycosurie, sont, comme celle-ci, peu accentués et difficiles à déterminer. La polydipsie, toutefois, attire en général l'attention; c'est elle qui conduit à l'examen des urines et au diagnostic du diabète; la polyurie passe plus souvent inaperçue pour le malade et la polyphagie n'est considérée que comme un fort appétit, si ce n'est à une période avancée du mal, quand se manifeste un certain amaigrissement. ”
