Résumé

Louis Roucaute Des syndromes infundibulo-tubériens ou hypophysaires au cours de l'encéphalite épidémique (1924)

Les travaux de Camus et Roussy, de Bailey et Bre-mer, de Houssay et Hug, ont établi que les lésions de la région nerveuse parahypophysaire (infundibulum, tuber cinereum) peuvent provoquer le diabète insi-pide ou de la polyurie et que ces troubles peuvent se produire sans participation de Fhypophyse et sans qu’il soit besoin d’une sécrétion provenant de cette dernière ; mais ces travaux ne démontrent pas que le lobe postérieur de Fhypophyse ne joue pas de rôle dans la pathogénie de ces désordres
Source : Gallica

Louis Roucaute Des syndromes infundibulo-tubériens ou hypophysaires au cours de l'encéphalite épidémique (1924)

La polyurie, avons-nous déjà dit, passe fréquem-ment inaperçue, parce que le médecin néglige de faire recueillir systématiquement la totalité des urines émi-ses, et d’en apprécier le volume quotidien. C’est un symptôme qui aurait été sans doute beaucoup plus fréquemment signalé, si Pon s’était donné la peine de le recherclier, en particulier chez les malades qui, après une encéphalite, présentaient une obésité de caractère pathologique.
Source : Gallica

Louis Roucaute Des syndromes infundibulo-tubériens ou hypophysaires au cours de l'encéphalite épidémique (1924)

II estlogique d’admettre que les symptômes voisins (obésité et glycosurie) , qui ont pu être reproduits en l’absence de toute lésion hypophysaire, et qui se ren-contrènt encore à l’autopsie de sujets chez lesquels cette glande est absolument intacte, ait été-provoqués, chez nos malades, par le même processus physiologi-que que la polyurie elle-même. Ils sont bien, pensons-nous, au cours de rencéphalite épidémique, d’origine infundibulo-tubérienne et hon point hypophysaire.
Source : Gallica

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