Résumé

Fernand Diénot De la Glycosurie dans la maladie de Basedow (1898)

Malgré ces résultats contradictoires, c’est encore l’opinion de Chvosteck qui semble dominer et l’on admet que la glycosurie alimentaire est plus fréquente chez les Basedowiens que chez les gens normaux. Il importerait cependant d’être fixé à ce sujet. Dans ces cas, il ne s’agit évidemment pas de diabète, mais du moins peut-être d’une prédisposition très grande au véritable diabète. Et on voit toute l’importance de ce fait, car si le vrai diabète coexiste assez rarement avec le goitre exophtalmique,
la glycosurie plus ou moins provoquée par l’alimentalion peut-être très commune.
Source : Gallica

Fernand Diénot De la Glycosurie dans la maladie de Basedow (1898)

Il est, on le voit, difficile d'admettre une relation solide entre l’intensité de l’action thyroïdienne et l’apparition du sucre dans les urines. De plus, dans les recherches de Goldschmitt, on voit cité un résultat positif avec de petites doses de thyroïdine tandis que, dans une véritable intoxication thyroïdienne, la glycosurie alimentaire n’est pas apparue.
Ce qui montre bien encore le peu de puissance de la thyroïde à engendrer la glycosurie alimentaire, c’est qu’une intoxication quelconque peut la provoquer, tandis que la thyroïdisation ne donne pas un tel résultat.
Source : Gallica

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