Glande pinéale

Définition et enjeux

Portrait de Aristide Verneuil Aristide Verneuil Nouveau traité élémentaire d'anatomie descriptive et de préparations anatomiques (1853)

La glande pinéale est composée de quelques fibres blanches qui partent de ses pédoncules et de sa commissure transversale; entre ces fibres, on trouve de la substance grise. Cet organe est souvent creusé d'une cavité remplie d'un liquide visqueux, on y rencontre très souvent des concrétions calcaires jaunâtres ; il n'est pas rare de trouver des concrétions à l'extérieur et au milieu du tissu de la glande pinéale, lorsque ce corps ne présente pas de cavité.
Source : Gallica

Pierre Roy Etudes biologiques sur les géants… (1904)

Pour la réduire à néant, il suffira de rappeler qu'il est dans l'encéphale un autre organe atrophié, la glande pinéale, que l'on doit, pour de nombreuses raisons, rapprocher de l'hypophyse et considérer également comme un vestige ancestral, lequel, ni dans l'acromégalie, ni dans le gigantisme acromégalique, ne présente aucune augmentation de volume.
Source : Gallica

Mathias Duval Éléments d'embryologie de l'homme et des vertébrés… (1891-1896)

Chez les Mammifères, la glande pinéale, recouverte par les hémisphères cérébraux, et spécialement par le bourrelet du corps calleux, est plus ou moins inclinée en arrière, au lieu d'être tournée en avant; chez l'Homme cette inclinaison, très forte, va jusqu'à donner à la glande une direction horizontale. Outre le diverticule du troisième ventricule qui s'enfonce dans la glande pinéale (recessus pinéal ou infrapinéal) , il en existe chez l'Homme un autre, situé au-dessus de la glande, que Mihalkovics nomme recessus suprapinealis
Source : Gallica

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