Résumé

Georges Dubreuil Les Glandes lacrymales des mammifères et de l'homme (1907)

On décrit sous le nom de ligaments des expansions conjonctives qui partent de la capsule et pénètrent la glande. II en est un à peu près constant qui, sortant du parenchyme vers l’extrémité interne, va s’insérer à la paroi supérieure del’orbite, immédiatement en dehors du releveur de la paupière : c’est le ligament de Soem-mering ou ligament suspenseur de la glande lacrymale. L’extrémité externe de la glande donnerait également naissance à un ligament infériear qui irait s’attacher sur l’insertion osseuse des expansions latérales du releveur, du droit supérieur et du droit externe.
Source : Gallica

Georges Dubreuil Les Glandes lacrymales des mammifères et de l'homme (1907)

D’une façon générale, on admet que l’exoplasme cellulaire reste toujours continu, que les vacuoles ne s’ouvreni pas dans la lumière ou dansles capillaires de sécrétion, mais que les grains mûrs se dissolvent dans le liquide de la vacuole et ce liquide passe par osmose à travers l’exoplasme cellulaire. La cellule dont la hauteur avait augmenté considérablement pendant la phase de mise en charge, revient peu à peu à son volume inilial.
Source : Gallica

Georges Dubreuil Les Glandes lacrymales des mammifères et de l'homme (1907)

D'après son auteur, cette méthode, en enlevant aux cellules une partie de leur eau de constilution, rétracte le protoplasma cellulaire et met en évidence les fentes inter ou intracellulaires, et met du même coup, sous l'oeil de l'observateur, les ponts intercellulaires. Plus la cellule est riche en matériel de sécrétion, plus elle est favorable à l’étude, comme par exemple dans la glande lacrymale. Dans ce cas, le protoplasma spumeux se condense à la périphérie en une couche ectoplasmique qui se continue avec les lamelles des ponts intercellulaires.
Source : Gallica

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