Edmond Curot, Galopeurs et trotteurs : Hygiène… (1925)
“ Or, le sang artériel qui irrigue le bulbe s'est mis en équilibre, au niveau de l'alvéole pulmonaire, avec l'atmosphère gazeuse contenue dans le poumon, de sorte qu'en définitive, c'est la tension de l'acide carbonique dans l'air alvéolaire qui règle, par l'intermédiaire du sang, la ventilation pulmonaire. C'est à peu près ce qui se passe chez tous les sujets pendant le travail musculaire, tant qu'il n'atteint pas une valeur exagérée : l'acide carbonique produit par l'organisme augmente et la ventilation s'accroît aussi, sensiblement dans les mêmes proportions. ”
