Résumé

Jules Boy Du poumon cardiaque (sclérose pulmonaire… (1883)

Nous venons, croyons-nous, d'établir suffisamment l'existence d'une altération dans le parenchyme pulmonaire, chez les cardiaques. Nous avons fait voir que l'aboutissant du travail pathologique était une prolifération conjonctive qui déterminait l'épaississement des parois alvéolaires, diminuait les dimensions de l'alvéole et s'opposait, somme toute, à son fonctionnement physiologique. Nous nous croyons donc autorisé à avancer l'existence d'une sclérose pulmonaire ; nous savons de plus que cette sclérose a été étudiée sur des poumons de malades morts d'affection cardiaque.
Source : Gallica

Jules Boy Du poumon cardiaque (sclérose pulmonaire… (1883)

Les vaisseaux sont dilatés et gorgés de sang ; ceux qui ont un calibre suffisant pour avoir des parois bien nettes sont le siège d'une prolifération de noyaux rouges qui dissocient les éléments dans les parois vasculaires. Autour des gros vaisseaux, des bronches et sur les bords de l'espace périlobulaire la transformation fibreuse du tissu pulmonaire est plus avancée ; les alvéoles sont même parfois absolument étouffés.
Source : Gallica

Jules Boy Du poumon cardiaque (sclérose pulmonaire… (1883)

Espace périlobulaire.- L'espace périlobulaire est épaissi; au microscope, il se présente sous la forme d'une bande fibreuse plus ou moins épaisse, dans laquelle les bords sont formés par une zone de cellules embryonnaires que l'on peut suivre aussi dans les parois alvéolaires. Dans le voisinage des veines, l'épaississement est moins marqué que dans les autres poumons examinés jusqu'à présent, et l'on ne retrouve pas autour des vaisseaux veineux cette tunique adventice large et en voie de prolifération.
Source : Gallica

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