Jules Boy, Du poumon cardiaque (sclérose pulmonaire… (1883)
“ Nous venons, croyons-nous, d'établir suffisamment l'existence d'une altération dans le parenchyme pulmonaire, chez les cardiaques. Nous avons fait voir que l'aboutissant du travail pathologique était une prolifération conjonctive qui déterminait l'épaississement des parois alvéolaires, diminuait les dimensions de l'alvéole et s'opposait, somme toute, à son fonctionnement physiologique. Nous nous croyons donc autorisé à avancer l'existence d'une sclérose pulmonaire ; nous savons de plus que cette sclérose a été étudiée sur des poumons de malades morts d'affection cardiaque. ”
