Résumé

Louis Vialleton Contribution à l'étude de l'endartère de l'homme et des animaux mammifères (1885)

Comme, dans Paortede l'embryon et de l'enfant, l'endartère n'existe pas, comme elle n'existe pas non plus dans les artérioles, comme enfin on la voit apparaître, à un certain âge, dans les gros vaisseaux: tout montre qu'il s'agit d'une formation secondaire, intercalée pour ainsi dire entre l'épithélium et la membrane moyenne ou musculo-élastique. Cette formation n'a donc pu s'édifier qu'aux dépens d'éléments, qui ont pu venir s'insinuer entre la couche musculaire et l'endothélium.
Source : Gallica

Louis Vialleton Contribution à l'étude de l'endartère de l'homme et des animaux mammifères (1885)

Le processus de végétation secondaire qui, dans tout tissu connectif, fait que les cellules embryonnaires, primitivement arrondies et toutes semblables les unes aux autres, émettent des prolongements plus ou moins rameux qui arrivent à concourir entre eux pour former un réseau continu ou des éléments de réseau, est donc ici saisi pour ainsi dire sur le fait, et montre le système anastomotique des cellules connectives en instance de formation.
Source : Gallica

Louis Vialleton Contribution à l'étude de l'endartère de l'homme et des animaux mammifères (1885)

Lorsque ce vaisseau deviendra une artériole, la vitrée va se doubler d'une couche musculaire continue formée d'éléments annulaires disposés en spirale. Nous verrons ces cellules musculaires se souder simplement à la vitrée, tandis que le périthélium s'en sépare et lui devient extérieur, montrant de la sorte son indépendance morphologique. Plus tard, quand le vaisseau deviendra une
petite artère, c'est entre la vitrée et la couche musculaire qu'apparaîtra la formation endartérielle.
Source : Gallica

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