Pulmonaire

Définition et enjeux

Portrait de Louis Auzoux Louis Auzoux,  Leçons élémentaires d'anatomie et de physiologie… (1839)

“ Sécrétion pulmonaire — Maintenant que nous connaissons la transpiration cutanée, il nous est facile de comprendre la transpiration pulmonaire: du sang artériel est porté dans les cryptes du tégument qui tapisse les voies aériennes; il est repris à l'état veineux par les radicules des veines; mais une certaine quantité de sang est changée en transpiration pulmonaire, versée à la surface de la membrane muqueuse, et entraînée par l'air qui sort de nos poumons.
Il suffit d'approcher la bouche d'une glace pour acquérir la certitude que l'air qui sort de nos poumons est humide.
”
Source : Gallica

Ludovic O’Followell,  Le Corset

“ La quantité d’air que l’on peut successivement introduire dans le poumon et en chasser ensuite en faisant les mouvements les plus énergiques de respiration, constitue ce que l’on appelle la capacité pulmonaire ou mieux encore la capacité respiratoire.
Cette capacité respiratoire varie avec chaque sujet. La taille de l’individu est, de toutes les conditions qui font varier le chiffre de la capacité pulmonaire, celle qui joue le rôle le plus considérable.
”
Source : Wikisource

Paul Gervais,  Éléments de zoologie (1871)

“ POUMONS. — Nous parlerons d'abord des organes propres a la respiration aérienne qui ont reçu le nom de poumons. Les véritables poumons ne s'observent que dans l'embranchement des animaux vertébrés. On y distingue deux parties : la trachée-artère ou conduit aérien,, qui se divise en bronches, et le parenchyme pulmonaire, formé de l'enchevêtrement des divisions bronchiques (petites bronches;, bronchioles et vésicules pulmonaires) avec les rameaux également très-multipliés de l'artère pulmonaire et les origines des veines de même nom. ”
Source : Gallica

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