Prosper Poitevin, Revue générale et comparée des concours classiques… (1846)
“ Oui, dans la vie, le sage par excellence, c'est celui qui sait échapper à cette impuissance de l'âme, à cette insouciance découragée qui nous livre sans défense à toutes les impressions du dehors, à tous nos caprices, à tous les caprices des autres. Le remède est dans vos mains : c'est le travail, ce sont les généreux efforts qui donnent à l'âme cette trempe vigoureuse qui la sauve de sa propre faiblesse et des séductions qui nous entourent. Dans l'intérêt du talent, comme dans l'intérêt de la vertu, apprenez à vouloir, et apprenez-le de bonne heure. ”
