J B François, Port-Saïd, son hygiène et sa constitution médicale (1874)
“ Pour les uns c'est la lumière si intense que réfléchit le sable du désert, pour d'autres c'est la poussière une que soulève le vent, puis la malpropreté, les émanations du lac; je crois que la maladie naît de toutes ces causes réunies et aussi d'une autre que je vais citer. Toutes les fois que l'on traverse un village arabe on voit une foule d'enfants tout nus, les uns se roulant dans la poussière, les autres dormant au soleil, d'autres enfin plus petits portés par leurs parents. ”
