Bégaiement

Définition et enjeux

Portrait de Alfred Becquerel Alfred Becquerel,  Traité du bégaiement et des moyens de le guérir… (1843)

“ L'étiologie du bégaiement comprend l'étude de deux parties bien distinctes : la première est celle de la cause première probable de cette affection; la deuxième celle des influences diverses, soit internes, soit externes, qui peuvent la déterminer et auxquelles on donne plus particulièrement, dans les traités de pathologie, le nom de causes. ”
Source : Gallica

Portrait de Paul Labarthe Paul Labarthe,  Dictionnaire populaire de médecine usuelle d'hygiène publique et privée…

“ Le bégaiement suit la marche du nervosisme, il tend constamment à augmenter.
Le bégaiement débute quelquefois brusquement, à la suite d'une de ces émotions violentes comme je viens d'en citer quelques exemples, mais, en général, il ne vient que graduellement. C'est d'abord un peu d'hésitation de la parole, un bredouillement, puis le mal s'aggrave et au bout de quelque temps c'est un véritable bégaiement. L'examen attentif d'un bègue révèle toujours l'existence de troubles respiratoires plus ou moins accentués.
”
Source : Gallica

Portrait de Alfred Becquerel Alfred Becquerel,  Traité du bégaiement et des moyens de le guérir… (1843)

“ Pour décider cette question : il faut examiner avec soin l'individu qui est soumis à l'observation, et on peut alors presque toujours remarquer que le vice de parole dont il est atteint n'est point tout-à-fait semblable au bégaiement. C'est plutôt une gêne, un embarras très-grand de la parole ; et on ne constate point ces répétitions fréquentes des syllabes, ces efforts convulsifs des muscles de l'inspiration et de l'articulation, et surtout ces pertes d'air sur lesquelles j'ai tant insisté, tous caractères qui indiquent un véritable bégaiement. ”
Source : Gallica

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