Résumé

Portrait de Alfred Becquerel Alfred Becquerel Traité du bégaiement et des moyens de le guérir… (1843)

Pour décider cette question : il faut examiner avec soin l'individu qui est soumis à l'observation, et on peut alors presque toujours remarquer que le vice de parole dont il est atteint n'est point tout-à-fait semblable au bégaiement. C'est plutôt une gêne, un embarras très-grand de la parole ; et on ne constate point ces répétitions fréquentes des syllabes, ces efforts convulsifs des muscles de l'inspiration et de l'articulation, et surtout ces pertes d'air sur lesquelles j'ai tant insisté, tous caractères qui indiquent un véritable bégaiement.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Becquerel Alfred Becquerel Traité du bégaiement et des moyens de le guérir… (1843)

Les parois thoraciques s'affaissent trop tôt pour expulser l'excès d'air qui vient d'être introduit par l'inspiration, et qui maintient la poitrine dilatée. Cet affaissement détermine la sortie d'une plus grande quantité d'air qu'il n'en faut pour la parole, et il en résulte un courant d'air expiré, sensible, qui, arrivant dans la cavité buccale, en même temps que la langue, les lèvres et les parois buccales se contractent pour articuler, s'oppose à leur libre jeu, et détermine une difficulté dans la parole qui constitue le bégaiement.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Becquerel Alfred Becquerel Traité du bégaiement et des moyens de le guérir… (1843)

Il ne suffit pas d'avoir l'intelligence nécessaire pour comprendre la méthode, le désir de la voir réussir, et le besoin d'être débarrassé de son infirmité ; il faut encore avoir assez de courage et de persévérance pour s'astreindre pendant un certain temps, à employer continuellement la manière nouvelle de s'exprimer, à ne pas parler plutôt que de le faire sans la suivre, et cela n'est certes pas facile
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature