Alfred Becquerel,
Traité du bégaiement et des moyens de le guérir…
(1843)
“ Pour décider cette question : il faut examiner avec soin l'individu qui est soumis à l'observation, et on peut alors presque toujours remarquer que le vice de parole dont il est atteint n'est point tout-à-fait semblable au bégaiement. C'est plutôt une gêne, un embarras très-grand de la parole ; et on ne constate point ces répétitions fréquentes des syllabes, ces efforts convulsifs des muscles de l'inspiration et de l'articulation, et surtout ces pertes d'air sur lesquelles j'ai tant insisté, tous caractères qui indiquent un véritable bégaiement. ”
