Joseph Joal, De la respiration dans le chant (1893)
“ Mais comment pourra-t-elle être l'humble esclave de celui qui la dirige, comment pourrat-elle en même temps, légère et puissante, voler sur les ailes d'un allegro passionné, suivre les méandres d'un récitatif aux accents variés ou d'un largo expressif, si le chanteur ne s'est pas exercé de bonne heure à toutes les difficultés du chant, s'il n'a pas appris, dès le commencement de ses études, à bien ménager la respiration, qu'on pourrait presque appeler la force motrice de la voix humaine. ”
