Résumé

Joseph Joal De la respiration dans le chant (1893)

Mais comment pourra-t-elle être l'humble esclave de celui qui la dirige, comment pourrat-elle en même temps, légère et puissante, voler sur les ailes d'un allegro passionné, suivre les méandres d'un récitatif aux accents variés ou d'un largo expressif, si le chanteur ne s'est pas exercé de bonne heure à toutes les difficultés du chant, s'il n'a pas appris, dès le commencement de ses études, à bien ménager la respiration, qu'on pourrait presque appeler la force motrice de la voix humaine.
Source : Gallica

Joseph Joal De la respiration dans le chant (1893)

Dès lors, le mécanisme de l'expiration sera facile à expliquer. Au moment de l'inspiration, le poumon n'accompagne que malgré lui la paroi thoracique, son élasticité luttant contre les muscles inspirateurs. Mais que ces muscles cessent de se contracter, et aussitôt l'élasticité pulmonaire, dont le jeu n'est plus entravé, reprend sa liberté d'action : le poumon revient sur lui-même et, vu le vide pleural, entraîne avec lui la paroi thoracique.
Source : Gallica

Joseph Joal De la respiration dans le chant (1893)

Dans la respiration habituelle, nous introduisons l'air atmosphérique dans la poitrine. Cet air pénètre dans les vésicules pulmonaires, dont les parois, excessivement ténues, sont tapissées par un réseau très fin de petits vaisseaux capillaires. C'est là que se produit, entre le sang et l'air, l'échange gazeux nécessaire à la vie ; le sang absorbe de l'oxygène frais et rejette l'acide carbonique en excès, qui, sous peine d'intoxication, ne peut rester dans l'organisme.
Source : Gallica

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