Morell Mackenzie,
Hygiène des organes de la voix…
(1888)
“ Le plus grand acteur anglais d'aujourd'hui a montré ce qu'on pouvait faire en développant la puissance d'un organe manquant de flexibilité. Par un travail digne de Démosthène, il est arrivé à tellement perfectionner sa voix, que faible et monotone dans la conversation, elle devient en scène riche, sonore, voilée, stridente, tendre, douce, suivant sa volonté. Dans les moments où il faut exprimer la passion avec le plus d'énergie, on s'aperçoit à peine qu'elle n'y réussit pas toujours, les admirateurs de l'artiste voient plutôt là dedans une beauté qu'un défaut. ”
