Antoine Perretière

Résumé

Antoine Perretière Les maladies de la voix chantée (1906)

L’altération du limbre peut présenter d’emblée un degré accusé ; le plus souvent, elle ne s’installe que lentement et prôgressivement. Dans ce dernier cas, la voix se voile parfois d’une façon intermittente ; claire le matin après le repos de la nuit, elle se couvre le soir, ou bien, au contraire, rauque au réveil, elle s’éclaircit après l’expulsiou de mucosités adhérentes, après des secousses de toux, des râclements gutturaux, pour se voiler denouveau pendant la journée.
Source : Gallica

Antoine Perretière Les maladies de la voix chantée (1906)

Si le maître, dit-il, persiste à faire chanter l’élève de manière que celui-ci éprouve un effort pénible, si chaque leçon est suivie d’une fatigue douloureuse des muscles du larynx, d’une soufïrance à la gorge, d’un enrouement de la voix, alors, quelle que soit l’autorité du maître, il ne faut plus tenir compte de l’avertissement que donnent les organes surmenés.
Source : Gallica

Antoine Perretière Les maladies de la voix chantée (1906)

Aujourd’hui il suffit de beaucoup moins de temps pour dresser un futur artiste iyrique. « Dès qu’un élève est remis à certains professeurs, écrit M. Gustave Bertrand 1, ils eommencent à lui apprendre l’air de Lucie ou le duo des Huguenots; peu importe que cette voix mal préparée se fatigue à de telies études, qu’elle s’épuise à chercher des effets de sentiment lorsque l’émission est à peine assurée; elle est jeune, elle durera bien toujours trois ou quatre ans, et c’est tout ce qu’il faut pour attraper un ou deux prix. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature