Muscle thyro-aryténoïdien

Définition et enjeux

Portrait de Émile Küss Émile Küss Cours de physiologie, d'après l'enseignement du professeur Küss… (1873)

Du reste, à l'état physiologique, cette tension, accompagnée du rétrécissement de la glotte, ne pourrait être opérée que par le muscle crico-thyroïdien et nous avons vu que ce muscle n'a qu'un rôle insignifiant dans la phonation. — Reste donc le tissu musculaire, le muscle thyro-aryténoïdien. Or le tissu musculaire est très-susceptible de tension. Quoi de plus tendu, de plus énergiquement élastique, de plus vibratile qu'un muscle à l'état de contraction ?
Source : Gallica

Jules Gavarret Phénomènes physiques de la phonation et de l'audition… (1877)

Le muscle thyro-aryténoïdien est logé dans l'épaisseur de la corde vocale inférieure et dans la paroi externe du ventricule de Morgagni ; il se divise en trois faisceaux principaux de dimensions et de directions différentes : le faisceau thyro-aryténoïdien interne, le faisceau thyro-aryténoïdien externe et le faisceau ary-syndesmien.
Source : Gallica

Portrait de Saturnin Arloing Saturnin Arloing Traité d'anatomie comparée des animaux domestiques… (1903-1905)

Situé sous la muqueuse pharyngienne, au-dessus des cartilages aryténoïdes, l'aryténoïdien, le plus petit des muscles du larynx, se compose de deux moitiés latérales, dont les fibres partent d'un raphé médian et se portent, en divergeant, sur la partie supérieure de la face externe des cartilages précités, où elles se terminent en s'insérant sur la crête qui divise cette face et en se réunissant avec le muscle thyro-aryténoïdien.
Source : Gallica

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