Jean-Joseph Peyrot, Manuel de pathologie externe ; 3… (1887)
“ Ordinairement l'affection débute sur un des côtés et porte simultanément sur l'aryténoïde correspondant. La gène respiratoire est toujours beaucoup plus marquée que dans la nécrose de l'aryténoïde seul. Elle peut être poussée à un degré extrême et devenir rapidement incompatible avec la vie. On constate souvent ici l'immobilité du cartilage aryténoïde par ankylose de l'articulation crico-aryténoïdienne. On trouve aussi des paralysies du muscle crico-aryténoïdien postérieur, par suite de son infiltration inflammatoire ou tuberculeuse. ”
