Dysphagie

Définition et enjeux

Portrait de Auguste-François Chomel Auguste-François Chomel,  Leçons de clinique médicale : faites à l'Hôtel-Dieu de Paris (1834)

“ Il y a quelques cas où la dysphagie est produite par l'inflammation de l'arrière-bouche ou par le développement d'ulcérations sur la muqueuse du pharynx ou de l'oesophage et d'autres enfin où elle est le résultat de la présence d'une couche de mucus desséché à la surface de la base de la langue et du pharynx, et qui empêche ou gêne considérablement les mouvemens de la déglutition. ”
Source : Gallica

Antonin Bossu,  Anthropologie, ou Étude des organes… (1873)

“ On nomme dysphagie la difficulté d'avaler. Elle dépend, soit d'une lésion organique des organes chargés d'effectuer la fonction, d'une tumeur, d'un ulcère, d'un corps étranger fixé dans l'œsophage, soit d'un trouble nerveux, d'un spasme pur et simple, comme cela se voit dans la rage, l'hystérie et d'autres névroses, spasme idiopathique ou symptomatique, etc. ”
Source : Gallica

Édouard Victoire Aimé Brindel,  Guide pratique des maladies de la gorge… (1908)

“ TROUBLES DE LA DÉGLUTITION. — Il ne faut pas confondre la douleur à la déglutition avec la difficulté à avaler les aliments ; autrement dit l'odynphagie avec la dysphagie : dans ce dernier cas il existe un obstacle au passage du bol alimentaire ; le malade ne souffre pas, il éprouve seulement une gène pour avaler les aliments. On doit alors songer à un rétrécissement de l'isthme du pharymx ou de l'oesophage sans préjuger en rien la nature de ce rétrécissement. ”
Source : Gallica

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