Jean-Joseph Peyrot, Manuel de pathologie externe ; 3… (1887)
“ Symptômes.— L'hémorrhagie, pour ne pas provenir des gros troncs du cou, n'en est pas moins abondante, le plus souvent. La plaie estelle large, le sang sort librement au dehors; est-elle étroite, il pénètre dans les voies respiratoires : le blessé tousse sans cesse et le rejette par la bouche et par le nez, comme dans une hémoptysie ordinaire. Dans d'autres cas, il s'infiltre dans les tissus, d'où des compressions dangereuses et la menace de suppurations diffuses, plus tard. — L'issue de l'air par la plaie est un symptôme capital et qui ne manque jamais. ”
