“ Il a organisé une nation comme nous organisons un régiment. Dans son système, c’est la loi qui a fait le peuple, au rebours des contrées de l’Europe et du nord, où c’est le peuple dont les mœurs et les traditions ont engendré la loi. ”
étranglement
Définition et enjeux
L'étranglement, concept qui désigne à la fois une compression physique et une limitation sociale ou politique, a été exploré par de nombreux auteurs à travers l'histoire. Aristote y voit une déviation des formes de gouvernement idéales, tandis que Saint-Simon souligne la division des états au sein d'une société unifiée. L.G.
compare la création d'une nation à celle d'un régiment, illustrant une tendance vers un contrôle centralisé. Ernest Fournier de Flaix et Chadal, eux, dénoncent l'inflexibilité des structures politiques et la dégradation de la conscience populaire. Ces approches, variées et riches, révèlent comment l'idée d'étranglement a façonné la réflexion sur l'organisation sociale et la résistance à la fragmentation.
Citations sur “étranglement”
Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon,
Mémoires
“ Quelle division dans un corps qui doit l’arrêter dans les autres par son exemple et par ses instructions, et quelle part tout le reste des états n’y prendra-t-il point, puisque déjà, sans être assemblés, il y a si peu de gens neutres ! ”
Ernest Fournier de Flaix, Les Réformes nécessaires, par M. Ernest Fournier… (1869)
“ Qu'importe que le gouvernement appartienne à un seul, — ou à quelques familles, — ou à une ou plusieurs assemblées, si l'organisation du pays reste la môme, si les traditions sont les mêmes, si les hommes sont les mêmes! ”
Aristote,
Politique
(IVe siècle av. J.-C.)
“ Division des gouvernements : gouvernements purs, royauté, aristocratie, république ; gouvernements corrompus, tyrannie, oligarchie, démagogie. — Les objections faites contre cette division générale ne reposent que sur des hypothèses, et non sur des faits. — Dissentiment des riches et des pauvres sur la justice et le droit politiques ; les uns et les autres ne voient qu’une partie de la vérité ; notion exacte et essentielle de la cité et de l’association politique, qui ont surtout en vue la vertu et le bonheur des associes, et non pas seulement la vie commune. ”
Chadal, Sur l'État de siège doublé de la loi de police exceptionnelle…
“ A ce point de vue, l'ordre c'est la résignation du plus grand nombre à servir le plus petit sans retour, sans compensation; l'ordre c'est l'abêtissement du peuple, le silence dans la servitude et dans la misère. Telle est la politique que nous subissons encore aujourd'hui ”
Albert Laponneraye,
Cours public d'histoire de France…
“ Qu'avons-nous à craindre? Si une fraction de nos sujets se mutine contre notre autorité, l'autre fraction nous prêtera assistance; nous armerons le frère contre le frère, le père contre le fils, et nous régnerons par la division. ”
Rapport fait au roi sur la situation de la France le 15 août 1815… (1815)
“ En vous appesantissant jusqu'à satiété sur l'esprit des factions, je ne peux opposer que la même réponse. Vous revenez à la division des citoyens en deux grandes classes, dont l'une défend les principes, l'autre la contre révolution. ”
Alphonse Gratry,
Lettres au T. R. P. Pététot : 1858-1860
(1887)
“ Vous, vous voulez faire un ensemble de constitutions et de règlements qui soient immuables dans tous les siècles. C'est tout simplement changer la nature de l'Oratoire. On dirait que vous avez voulu (permettez-moi de sourire un peu) donner à votre passion dominante le bonheur de faire un règlement pour tous les siècles. ”
Jean Philippe Schmit, L'Abîme : 1793-1852, par Jonathan… (1851)
“ Or, qui tue ces choses tue la société. Tout se détraqué, se disloque, se désagrége, s'individualise : la nation dans l'empire, la province dans le royaume, la cité dans la province, la famille dans la cité, et chacun dans la famille. ”
Mayeul Desroches, Réponse de Mayeul Desroches, vigneron à Souvigny… (1865)
“ Je ne comprendrai jamais votre manière d'interpréter les choses ni comment fonder une école gratuite, faire du bien au petit monde, c'est semer la division. La division, où? entre qui? en quoi ? Vous direz ce que vous voudrez, mais je serai toujours reconnaissant à ceux qui nous veulent du bien et qui nous en font. Ah! je sais bien le fond de votre pensée. Les malins, comme vous dites, et vous avec eux, bien entendu, ont vu ceci et cela. On voit tant de choses quand on se met à soupçonner et qu'on a de la malice. ”
Antoine François Bartoli, Histoire de Pascal Paoli, ou Un épisode de l'histoire de la Corse (1889)
“ Si la division ne vient point affaiblir vos forces, si vous conservez la constance, le courage et la loyauté dont vous avez donné tant de preuves à toutes les époques de notre histoire, bientôt la Convention nationale, soyez-en sûrs, rendra un témoignage éclatant à vos vertus, à ces vertus que ne peuvent vous ravir ni les intrigues des conspirateurs, ni les erreurs d'un gouvernement séduit ou trompé. ”
“ Même les contradictions sont fatales dans les doctrines que de vastes collectivités ont embrassées avec ardeur pendant un long temps et qu’elles ont travaillées tantôt dans un sens, tantôt dans un autre. ”
Adolphe Charles Clavel, Critique et conséquences des principes de 1789… (1866)
“ Leurs rapports sont donc, non pas antagonisme, mais concours. Quand ils entrent en conflit, on peut affirmer que la loi de leur existence respective est violée; quand ils sont en équilibre et se maintiennent réciproquement par le devoir, on peut affirmer que règne la justice ou la loi de leurs rapports naturels. ”
Léon Bourgeois,
Solidarité
(1896)
“ L’association des actions individuelles, disciplinées, soit par la force au temps des régimes d’autorité, soit par le consentement au temps des régimes de liberté, a seule pu établir et faire vivre les groupements d’hommes, familles, tribus, cités, castes, églises ou nations. ”
Eugène Jouve, Voyage à la suite des armées alliées en Turquie… (1855)
“ Par une singulière destinée, cette nation triple qui, laissée à elle-même, se débattra peut-être éternellement dans une féroce anarchie, réunit dans ses trois races les trois éléments les plus excellents d'un grand peuple. ”
Jules Guyot,
Étude analytique et comparée de la monarchie dynastique héréditaire et de la démocratie
(1871)
“ Toutes les sociétés humaines, tous les groupes de ces sociétés, la commune, la province, la nation, doivent être le reflet de l'organisation familiale, sous peine de dégradation et de misères sans fin. ”
David Hume,
Essais moraux et politiques
“ Les uns farderont leur peau, & les autres leurs sentimens. Les factions réelles sont de trois sortes ; c’est toujours ou l’intérêt, ou des principes, ou l’affection qui les fait naître. Celles qui naissent de l’intérêt, me paroissent les plus raisonnables & les plus pardonnables. ”
Collectif, Encyclopédie anarchiste
“ Vous allez du composé au simple, du général au particulier, du nombre à l’unité, c’est-à-dire de la Société à l’Individu. Nous allons, nous, du simple au composé, du particulier au général, de l’unité au nombre, c’est-à-dire de l’Individu, seule réalité tangible, vivante, palpable, à la Société, total des Individus. Vous fondez la liberté commune sur l’asservissement de chacun ; nous fondons la liberté de tous sur l’indépendance de chacun. ”
Arthur Arnould,
L'État et la Révolution, par Arthur Arnould
(1877)
“ L' Etat appuyé sur l' Unité et la Centralisation . Supprimez l' Etat , et la société , loin de s' écrouler , retrouvant son centre de gravité , nous rentrons aussitôt dans la logique et la vérité , – c'est - à - dire dans la justice . L' homme , en effet , étant un être social de , et tous les hommes étant solidaires par la communauté d' un certain nombre d' intérêts , de besoins , de passions et de sentiments , – il n' y a que faire de l' Etat pour les unir par ces points . – Ils s' uniront toujours d' eux - mêmes . ”
Lucien Brun, Introduction à l'étude du droit… (1887)
“ Mais ces êtres sont libres, et c'est leur déplacement volontaire qui produit le désordre, l'anarchie; d'où il faut conclure que l'ordre existe quand les forces libres agissent conformément à leur destination. Si donc nous cherchons une définition de l'ordre, nous pourrions, dire, je crois, d'une façon générale : que l'ordre est la disposition des êtres et la direction des forces conformes à leur fin, c'est-à-dire conformes au droit. Nous sommes, vous le voyez, dans notre domaine, et nous ne nous écartons point de l'objet de nos études. ”
Jassuda Bédarride, Études de législation (1868)
“ On comprend tout ce qu'il y avait à faire en présence d'un tel état de choses ; l'organisation nouvelle créée en face de tous les inconvénients, de tous les abus, de toutes les défectuosités connues et signalées, satisfait à tous les besoins des justiciables. ”
Amédée Deroide, République ou monarchie (1870)
“ Ils vivent et vivront malgré vous dans les habitudes du peuple, dans les souvenirs des générations; et quoi de plus légitime, quoi de plus innocent? Ne craignez plus ces. gouvernements provinciaux, autrefois isolés, tantôt rebelles, tantôt soumis par contrainte au pouvoir central absolu ; vaste échiquier de forces égoïstes, sans cohésion, sans intérêts communs, de populations étrangères l'une à l'autre, indifférentes et quelquefois ennemies. Le temps a marché; le monde s'est transformé. ”
Octave Larcher, Cours de législation, rédigé conformément au programme de l'enseignement secondaire spécial… (1890)
“ Tout serait perdu, si le môme homme ou le même corps de principaux, ou de nobles ou du peuple, exerçaient ces trois pouvoirs, celui de faire des lois, celui d'exécuter les résolutions publiques et celui de juger les crimes ou les différends des particuliers. ”
Marius Poulet, L'amalgame monarchique : questions d'actualité (1873)
“ Il faut, au contraire, savoir profiter de ces échecs momentanés pour nous servir de l'exemple d'entente et d'union dont ils font preuve parfois, afin de nous organiser légalement, et de manière à faire triompher notre cause, qui est celle du droit et de la justice pour tous. ”
Charles Benoist,
Revue des Deux Mondes
“ Traités des seigneuries, des ordres et simples dignités, des offices, et leur composition, leur arrangement, leur plan ne l’est pas moins : ils annoncent à eux seuls une société étroitement, puissamment hiérarchisée. ”
Le glas de la France (1873)
“ J'y reviens : point d'aristocratie, disons-nous ; mais dans la population, deux grandes catégories, deux esprits, deux tendances; je dirais presque deux religions et deux langages, les villes et les campagnes. Cette division qui se retrouve, plus ou moins, dans tous les états civilisés, n'est je crois nulle part plus tranchée; ce qui doit être attribué, en grande partie, à une longue habitude de toutes les espèces de centralisations. ”
Claude Vignon, Château-Gaillard (1874)
“ Oui, c'est pour faire cette destinée à quelques privilégiés; au plus grand nombre possible de privilégiés, je le veux bien, que les hommes ont combiné tout l'arsenal des lois et de leurs sanctions pénales. ”
Lucien Perey, La fin du XVIIIe siècle, le duc de Nivernais… (1891)
“ Au milieu de cette ville en révolution, où votre vie était toujours à la merci du voisin qui vous épiait, 'du domestique qui vous vendait, du jaloux qui vous trahissait et même de l'ami dont un mot irréfléchi vous livrait, l'existence était devenue à ce point intolérable que l'arrestation même semblait une délivrance. ”
Bonifacio Sotos Ochando,
Projet d'une langue universelle
(1855)
“ Dans l'ordre civil on entrevoit un ordre de choses, qui pourrait éviter les guerres au moyen, par exemple, d'une confédération universelle, et d'un tribunal suprême qui déciderait sans appel les questions internationales. ”
F. Renard, La vraie France (1873)
“ Par le concours de tous ces éléments sous l'action des évènements et par le travail du peuple sur lui-même, se dégage une résultante de propensions, un ensemble de coutumes, de maximes, d'institutions, qui font l'unité du peuple, le distinguent des nations rivales et créent par conséquent sa personnalité. ”
Madame de Staël,
Considérations sur … la Révolution Française
“ La même scène se répétoit de rang en rang ; l’irritabilité d’une nation très-vive portoit chacun à la jalousie envers son voisin, envers son supérieur, envers son maître ; et tous les individus, non contens de dominer, s’humilioient les uns les autres. ”
Alfred de Tarde, L'idée du juste prix : thèse pour le doctorat (1906)
“ Il y a dans la nation des classes distinctes : des nobles, des marchands, des artisans, des soldats. Cette division sociale est une loi de Dieu, bonne et nécessaire. Or, l'opinion et les traditions attribuent à chaque classe un type de vie différent. ”
Auguste Charles Henri Menche de Loisne, De la Diversité des pouvoirs.…
“ Ainsi donc, dans tout gouvernement, quelle que soit sa forme, dans tout état, quel que soit son nom, trois pouvoirs essentiellement distincts, essentiellement indépendans, qui peuvent être réunis en une seule main ou séparés, mais qui jamais ne peuvent être confondus. ”
Tertullien,
Apologétique/Waltzing, 1914
“ Nous formons une « corporation » par la communauté de la religion, par l’unité de la discipline, par le lien d’une même espérance. — 2. Nous tenons des réunions et des assemblées pour assiéger Dieu par nos prières, en bataillon serré, si je puis ainsi dire. Cette violence plaît à Dieu. Nous prions aussi pour les empereurs, pour leurs ministres et pour les autorités, pour l’état présent du siêcle, pour la paix du monde, pour l’ajournement de la fin. ”
R. W. Emerson,
Société et Solitude
“ Un tel homme renonce dédaigneusement à vos institutions sociales — comté, ville, gouvernement, ou armée — il est sa propre maison et son artillerie, son juge et son jury, son pouvoir législatif et exécutif. ”
Émile Senart,
Les Castes dans l’Inde
“ Le champ en est si large, les récits si variés, qu’il n’a pu manquer de s’y glisser quelque inconsistance ; à tout prendre, les règles proclamées, le système reconnu, l’autorité prépondérante, sont bien les mêmes des deux côtés. ”
Armand Marchand, Profession de foi du peuple organisé…
“ Le peuple est le pénale, tout le peuple, le peuple en général. Or, j'entends par le peuple, tous les citoyens organisés, n'importe à quelle classe de la société ils puissent appartenir. J'appelle organisé*tout citoyen demicilié, -connu, travailleur, honnête et moral dans ses actions et dans ses idées. Je repousse de tonte la force de mon imagination la dénomination de Peuple-Citoyen à tout individu mettant son droit dans sa force, et sa raison au bout d'un fusil; à tout individu ennemi de l'ordre, agissant sans;.principe, sans but, sans foi et sans conviction, enfin, aux hommes du moment. ”
Aristote,
La Politique/Traduction Jean-François Thurot…
“ V. Dans le projet de république imaginé par Hîppodamus de Milet, on remarque la division du peuple en trois classes, artisans, laboureurs , guerriers ; et une division du territoire aussi en trois parts, l’une consacrée aux dieux, une autre appartenant au public , et la troisième aux particuliers : un système d’organisation des tribunaux , qui , de même que la division du territoire , présente des difficultés graves et des inconvénients assez nombreux: une loi particulière en faveur de ceux qui avaient rendu d’importants services à l’état, qui donne également lieu à de fortes objections. ”
Noël Picot, Projet de révision de la Constitution de 1848… (1851)
“ Projets de réorganisation de la société, des réformes, des responsabilités, des pénalités, pouvant atteindre, soumettre ou détruire chez les membres de la société toute action contraire à la famille, comme à celle de son homogénéité en corps social. ”
Anaïs Du Tertre, Voyage de Vermont-sur-Orne à Constantine-sur-l'Oued-Rummel… (1866)
“ Je dirai seulement que si une nation quelconque venait nous imposer son joug, habiter nos provinces, nous écraser de sa force irrésistible, nous userions peut-être de quelques-uns des moyens dont ils ont essayé envers nous. ”
Alfred Martineau,
Dupleix et l’Inde française/2
“ Une règle uniforme et puissante comprimait tous les mauvais désirs et faisait qu’en général, leur valeur à part, tous les citoyens concouraient également à la bonne marche des affaires et à l’heureuse renommée de la nation. ”
Jean Elie Gautier,
De l'Ordre, des causes qui le troublent et des moyens de le rétablir
(1851)
“ Que l'ordre vienne, une fois de plus, à succomber sous les attaques de cette incorrigible faction, ce sera donc, cette fois comme les autres, par la faute de ceux qui ont mission de maintenir l'ordre. Car le peuple a fait tout ce qu'il pouvait et devait faire. ”
Jean Laurent Lambert Remacle, Dictionnaire wallon-français
“ Une division distincte d’intérêts, fait naître des différens. Le démêlé est peu clair et réfféchit son acception. Les débats roulent sur la politique. Les disputes amènent des querelles ; et les querelles des affaires. Concilions les différens ; évitons les démêlés ; débattons pour éclairer, la vérité ”
Henri Dameth,
Notions élémentaires de la science sociale de Fourier
(1844)
“ Donc, découvrir le ressort qui meut l'uni vers, c'est avoir découvert le ressort de la vie et des sociétés humaines; saisir la loi qui produit l'ordre dans l'ensemble des choses, c'est avoir compris le moyen de le réaliser dans nos conceptions et dans nos travaux. ”
Friedrich Engels,
Manifeste du parti communiste
(1848)
“ À quoi se réduit cette objection ? L’histoire de toute société se résume dans le développement des antagonismes des classes, antagonismes qui ont revêtu des formes différentes aux différentes époques. ”
“ Qu’ils auront su, par exemple, démontrer par de nombreux exemples, et d’une façon sensible, la possibilité d’une entente et d’une organisation entre individus, sans autorité ni coercition, qu’ils auront su déjà, dans leurs rapports entre eux, et leurs relations, faire entrevoir l’embryon de leur façon de procéder. ”
Armand Du Mesnil, Paris et les allemands : journal d'un témoin… (1872)
“ Il est vrai que, dans cette région supérieure que l'on habite, les actions se nomment des actes, distinction considérable et qui sépare les résolutions inspirées par l'intérêt public et la raison d'Etat, des expédients inventés par le premier venu pour masquer ses défaillances, ou ses crimes. ”
Gabriel-Désiré Laverdant, Colonie maternelle. Appel aux phalanstériens… (1851)
“ Les divisions publiques ont insensiblement divisé ceux-là mêmes qui ont mission de concilier et d'unir. Le monde a méconnu notre caractère essentiellement pacifique, à ce point de nous décourager et de nous irriter. ”
O'Nelly, Pape et Rois, lettre à Mgr Dupanloup au sujet de la convention du 15 septembre et de l'encyclique du 8 décembre… (1865)
“ La trop grande division du territoire en principautés jalouses et souvent ennemies, ainsi que la longue durée de la domination étrangère, avaient amené la division dans les intérêts et dans les esprits, et produit ces légions de conspirateurs, hardis sectaires qui s'abritaient à l'ombre des sociétés secrètes, toujours prêts à livrer leur vie pour réaliser leurs criminels projets. ”
