Gabriel-Désiré Laverdant

Résumé

Gabriel-Désiré Laverdant Colonie maternelle. Appel aux phalanstériens… (1851)

Donnons l'exemple de la réparation, comme l'entendait le grand coeur de Fourier, ce coeur, providence universelle, qui embrassa dans sa sollicitude infinie toutes les classes, tous les hommes, surtout les plus faibles, les plus déshérités ; qui conçut ce règne de la Justice divine, où il n'y a plus de pauvres, et de parias, où il n'y a plus de trahisons lâches, de flétrissure et de déshonneur, où il n'y a plus de mères tuant ou rejetant leurs enfants, ni d'enfants à tout jamais privés de père et de mère, et passant sur la terre, infortune suprême!
Source : Gallica

Gabriel-Désiré Laverdant Colonie maternelle. Appel aux phalanstériens… (1851)

Allons, nobles et bien aimés frères, vous qui avez l'honneur d'être montés les premiers sur la brèche pour attaquer ce vieux monde des morts, en avant, en avant! Un pas encore dans la voie de la conquête et du triomphe ! Confionsnous à tout ce qu'il y a de plus petit, de plus humble et de plus misérable, l'enfant, l'Enfanttrouvé, l'enfant proscrit.
Source : Gallica

Gabriel-Désiré Laverdant Colonie maternelle. Appel aux phalanstériens… (1851)

Cette contemplation tant souhaitée de la Vérité divine, comment mieux nous la donner et mieux en jouir, qu'en ramenant nos esprits à cet infiniment petit d'une esquisse d'éducation unitaire-intégrale, à l'expérience sereine du travail attrayant parmi les plus petits enfants, germe d'où jaillira la vie dans sa splendeur, grain de sénevé qui deviendra un arbre immense, ombrageant tous les oiseaux du ciel et leurs doux concerts?
Source : Gallica

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