Résumé

Les Orphelins arabes d'Alger, leur passé… (1875)

Et vous que la douleur a visités, en enlevant à votre affection un père ou une mère, un frère ou un enfant, une soeur ou un époux, vos pensées tournées vers le Ciel demandent à Dieu miséricorde pour celui qui n'est plus. Vous pouvez, si vous le voulez, associer a vos prières la prière innocente d'un enfant, où plutôt vous pouvez faire de cet enfant une prière vivante et perpétuelle sous le regard de Dieu, en le sauvant, en faisant revivre en lui le nom que vous aimiez et qui est aujourd'hui l'Objet de vos larmes.
Source : Gallica

Les Orphelins arabes d'Alger, leur passé… (1875)

Si vous retournez en Afrique, les Arabes vous persécuteront peut-être un jour parce que vous serez chrétiens.
—Ah ! Très-Saint-Père, s'écria de suite le plus âgé des deux, si on nous coupe la tête, cela ne fait rien, nous irons tout droit au ciel.
Pie IX passa tendrement sa main vénérable sur la tête de l'enfant pour le
double amour qu'inspirent aux âmes ardantes et généreuses la patrie du temps et la patrie de l'éternité.
Source : Gallica

Les Orphelins arabes d'Alger, leur passé… (1875)

Les fils du marabout, ce sont nos orphelins. Les Arabes me regardent comme le père de ces enfants que j'ai sauvés de la mort, et c'est leur usage de donner aux tribus le nom de celui qui les a fondées.
Dans ce village bâti par nous, nous avons en effet commencé l'établissement de ceux de nos enfants qui sont parvenus à l'âge d'homme. Nous n'avons pas trouvé de moyen plus efficace de tenir nos promesses vis-à-vis d'eux et d'assurer leur avenir, que de les établir à part, en les soustrayant également aux dangers du séjour des villes et à celui du contact des Arabes.
Source : Gallica

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