M. Ferrari, Revue des Deux Mondes
“ LE PHALANSTERE Charles Fourier ne se propose pas une simple réforme industrielle. Qu’on se figure un homme qui possède six cent mille palais prêts à le recevoir dans toutes les parties du globe, qui éprouve seize fois par jour le ravissement d’un bonheur inattendu ; un homme dont le moindre acte est un plaisir, le moindre plaisir une action utile, et dont les jouissances les plus égoïstes se transforment comme par enchantement en actions héroïques glorifiées par l’humanité tout entière : tel est le sort que Fourier promet à tous les hommes. ”
