Résumé

Adolphe de Bouclon Vie de la soeur Rosalie (Jeanne-Marie Rendu… (1856)

SOEUR ROSALIE
(JEANNE-MARIE RENDU)
De la Gongrégation de Saint-Vincent-de-Paul.
Heureux celui qui a l'intelligence des miséres que souffrent l'indigent et le pauvre (PSAL. XL.)
I
Avec le printemps de 1802 on vit s'épanouir à Paris une humble fleur détachée du pied des montagnes du Jura, et qui répandait déjà autour d'elle les plus doux parfums de la vertu.
Est-ce assez de répandre dans le sein des pauvres tout ce que l'on possède, si on ne leur donne pas en même temps son coeur, sa vie même?
Source : Gallica

Adolphe de Bouclon Vie de la soeur Rosalie (Jeanne-Marie Rendu… (1856)

Femme chrétienne et forte, nourrie des maximes de saint François de Sales et de saint Vincent de Paul reçues par une tradition non interrompue avec le sang des ancêtres, elle pourvut à l'éducation de ses trois filles avec une piété éclairée et une bienveillante énergie qui se gravèrent en traits de feu dans le coeur de Jeanne-Marie, Ainsi, comme toujours, les grands coeurs, les grands caractères qui se révèlent par l'élévation des idées et des sentiments, par la grandeur des sacrifices, se développent d'abord sous la tutelle et le souffle d'une excellente mère.
Source : Gallica

Adolphe de Bouclon Vie de la soeur Rosalie (Jeanne-Marie Rendu… (1856)

Mais c'était par des mérites d'un autre ordre et par des services sinon plus héroïques, du moins plus retentissants et plus populaires, que soeur Rosalie avait conquis la sympathie des masses. Dans les jours de détresse publique, d'invasion étrangère, de peste ou de famine, elle apparaissait comme un ange tutélaire, comme l'arc-en-ciel dans l'orage. Quand l'émeute impie ébranlait la société, elle se dressait comme un rempart entre elle et le péril public.
Source : Gallica

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