Adolphe de Bouclon, Vie de la soeur Rosalie (Jeanne-Marie Rendu… (1856)
“ SOEUR ROSALIE (JEANNE-MARIE RENDU) De la Gongrégation de Saint-Vincent-de-Paul. Heureux celui qui a l'intelligence des miséres que souffrent l'indigent et le pauvre (PSAL. XL.) I Avec le printemps de 1802 on vit s'épanouir à Paris une humble fleur détachée du pied des montagnes du Jura, et qui répandait déjà autour d'elle les plus doux parfums de la vertu. Est-ce assez de répandre dans le sein des pauvres tout ce que l'on possède, si on ne leur donne pas en même temps son coeur, sa vie même? ”
