Résumé

Portrait de Alphonse Gratry Alphonse Gratry Lettres au T. R. P. Pététot : 1858-1860 (1887)

Oui, dans cette sérénité, qui est l'avant-goùt du ciel, vous êtes content et heureux, quoiqu'il arrive. Dans cette sérénité qui suffit à l'âme, vous venez de passer dix années de votre vie, et vous allez laisser couler indéfiniment les années en arrosant à la sueur de votre front, une branche sèche, que vous appelez l'Oratoire. Les grands services qu'un homme comme vous pouvait et devait rendre à l'Eglise, sont neutralisés dans le vide; par une idée fausse, vous vous épuisez en efforts stériles, en efforts stérilisateurs pour les hommes qui sont avec vous
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Gratry Alphonse Gratry Lettres au T. R. P. Pététot : 1858-1860 (1887)

Quoi sans avoir consulté tous les membres de la Communauté, sans exception, sans avoir fait discuter à fond ce projet aussi étrange qu'inattendu, sans avoir même consulté le Conseil, et d'accord, peut-être, avec deux ou trois membres, dont un novice, vous osez prendre la responsabilité de charger d'un second Petit-Séminaire la Communauté, qui ne peut pas porter le premier. Vous osez décider ainsi de la vocation, de la santé, peut-être de la vie, des hommes qui se confient à vous.
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Gratry Alphonse Gratry Lettres au T. R. P. Pététot : 1858-1860 (1887)

Je voudrais tant que ce ne soit pas en vain j'ai une si haute idée de ce qu'on peut faire, et de ce que vous auriez pu faire, je vois si bien que vous pouvez former des hommes, des chrétiens, des saints ; que vous avez une vertu capable de tremper les âmes ; que vous avez peut-être encore vingt-cinq ans à travailler ; je vois si bien tout cela, que je suis désespéré quand je pense que par erreur, par ignorance d'un point, savoir : qu'est-ce qu'une maison d'enseignement secondaire, vous risquez de stériliser votre belle vie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature