Roger Ballu,
Exposition des œuvres de G. Guillaumet…
(1888)
“ Lui demandait-on son avis personnel sur l'œuvre qu'on venait de faire, il se redressait, jetant sa tête en arrière pour vous regarder fixement; son œil brillait, et on voyait jusqu'au fond de lui-même sa sincérité. Quand l'on avait quitté, on ne pouvait douter une seconde qu'il n'eût pas tout dit. Pour lui, il y avait une tromperie au fond d'une louange banale. Il répugnait à l'une et méprisait l'autre. Pauvre cher et grand Guillaumet! c'est de ce jour que la postérité va commencer pour lui. Il peut dormir tranquille. ”
