J.-F. Louis Merlet,
Auguste Lepère, peintre et graveur
(1908)
“ Lepère comprend quel rythme profond unit les formes et les paysages, et l'on voit que son rêve flotte sur maintes pages. Quand il fit ce nuage doré du « soleil qui se couche », ne sent-on pas qu'il eût voulu partir avec ce nuage, là-bas, au pays de féerie et de clarté, pour des paradis de chimère. Toute l'émotion d'art tient dans cette miraculeuse illusion. Il faudrait une voix plus autorisée que la mienne pour résumer ou exprimer l'effort du peintre dans l'œuvre que nous admirons aujourd'hui. C'est, avant tout, une vie, une vie de labeur conscient, de beauté réalisée qui s'offre à nous. ”
