Résumé

Maryvonne Sauvage Chagall : l'oeuvre gravé : [exposition… (1957)

Vues de Paris, qu'il exposera en 1954 sont autant de témoignages dédiés aux lieux auxquels il a donné son coeur, autant de variations aussi qui montrent, selon Venturi, « l'étape actuelle du voyage de l'Orient à l'Occident, voyage rempli de détours et de retours. Depuis longtemps, il a réalisé en peinture l'accord entre l'Orient et l'Occident. C'est un titre de gloire que d'avoir atteint à cette synthèse. »
Mais on ne peut comprendre l'art de Chagall sans avoir tout d'abord compris sa personnalité infiniment complexe et l'avoir suivi dans sa vie riche d'aventures.
Source : Gallica

Maryvonne Sauvage Chagall : l'oeuvre gravé : [exposition… (1957)

Toutefois un artiste, surtout un artiste jeune, ne vit pas impunément à Paris, car sans nulle contrainte, mais aussi non sans persuasion, cette nouvelle ambiance l'enveloppe et le pénètre comme une force agissante. Venturi a bien montré comment Paris fit découvrir à Chagall un autre idéal, lui révélant la magie de la couleur et le sens de la forme, que remodelait alors le cubisme. Le jeune
artiste demeurait encore un inconnu dans la grande ville où, seuls, les poètes, Blaise Cendrars, Apollinaire, le reconnaissent pour l'un des leurs.
Source : Gallica

Maryvonne Sauvage Chagall : l'oeuvre gravé : [exposition… (1957)

L'art de Chagall est fait de tout cela. S'il paraît d'abord irréel parce que la part du rêve y domine, on perçoit bien vite tout ce que l'expérience vécue, l'observation du monde, la lecture de grands livres y ont déposé. Nul art n'est moins abstrait que celui-ci.
A trente-cinq ans le peintre va tenter une expérience nouvelle qui l'attachera davantage au réel, celle de la gravure.
Source : Gallica

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