Résumé

Jacques Lethève Delacroix et la gravure romantique… (1963)

Qu'à côté de tant de grands et graves travaux, Delacroix ait cédé parfois à son goût de la fantaisie, on en jugera en examinant les caricatures de sa jeunesse. Et l'on admirera que, voulant fixer pour lui-même l'impression que lui laisse une des métopes du Parthénon contemplée au cours d'une visite au British Museum, il en tire une lithographie. De même, en ce qui concerne les intéressantes feuilles reproduisant des médailles antiques.
L'oeuvre, au total limitée, de ce grand solitaire, prend son véritable sens si on le replace dans le milieu où il se développa.
Source : Gallica

Jacques Lethève Delacroix et la gravure romantique… (1963)

La forme le touche peu, comme M. Delacroix, l'exécution est sauvage avec un parti pris de malpropreté. Il devrait cesser cette exagération qui lui laisserait son originalité. » Quant à Gustave Planche (Salon de 1831) , il compare Huet à ses amis les poètes romantiques et plus à Lamartine qu'à Victor Hugo : « En présence de ses oeuvres comme à la lecture des Méditations, on éprouve la même impression ; c'est la même rêverie vague et immense, le même entraînement vers des pensées graves et indéfinissables ; on voit s'ouvrir devant soi le même horizon lointain et infranchissable. »
Source : Gallica

Jacques Lethève Delacroix et la gravure romantique… (1963)

Peintre et lithographe (1803-1869) . Père du paysage romantique lithographie et gravé, il est à l'origine du renouveau de l'eau-forte. Ami de Victor Hugo et de Delacroix, il eut l'honneur dès 1830 d'un article de Sainte-Beuve : « La nature en elle-même et avec elle toutes les variétés de collines, de pentes, de vallons..., surmontée d'un ciel haut, profond et chargé d'accidents, voilà le paysage comme l'entend M. Huet. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature