Bibliothèque nationale

Résumé

Bibliothèque nationale Magnelli : l'oeuvre gravé : [exposition… (1980)

Bien que ces lithographies soient pour la plupart des transpositions de gouaches, parfois même de toiles ou de collages, elles n'en sont pas moins importantes, car toute oeuvre de Magnelli tire son origine, comme on pourra le voir, de dessins sélectionnés par l'artiste sur lesquels il étudie et dispose mentalement les couleurs. La lithographie qui nécessite une décomposition des formes et des couleurs, convient admirablement à cette démarche et aux tracés rigoureux et teintes en aplats des compositions du peintre.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Magnelli : l'oeuvre gravé : [exposition… (1980)

Si les gravures sur linoléum ont été si nombreuses à partir de 1965, s'il a plu à Magnelli de travailler directement les planches, de graver son trait dans la matière, c'est sans doute parce que cette technique, simple et directe, dans laquelle le geste se révèle dans sa vérité et sa spontanéité, correspond à la recherche de simplification, de monumentalité, alliée à une réduction des signes (cf. la forme unique, au trait, de la linogravure cat. n° 46) qui marque la dernière période de son oeuvre.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Magnelli : l'oeuvre gravé : [exposition… (1980)

Arp et Sophie Taeuber-Arp sont venus habiter le « Château Folie » près de Grasse, où les avait rejoint Sonia Delaunay après le décès de Robert Delaunay. Magnelli et sa femme sont installés à « La Ferrage », leur maison de Plan-de-Grasse : « Dans les ténèbres irréelles des années 1940-41, la réalité de la beauté fut la seule consolation de notre petit cercle de Grasse. Sophie Taeuber, Sonia Delaunay, Susi et Alberto Magnelli, et moi-même, faisions partie de ce cercle » (Jean Arp) .
Source : Gallica

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