Bibliothèque nationale, Estampes et dessins de Corot : exposition organisée avec le concours du Musée du Louvre… (1931)
“ Corot n'a pas été plus loin dans la voie de la souplesse et de l'élégance hardie. C'est le chant du cygne de notre graveur. Quand on veut commenter une oeuvre de Corot, les images empruntées à la musique et à la poésie viennent invinciblement sous la plume. Ceci ne marque pas seulement la pauvreté du vocabulaire esthétique. C'est que l'art du grand paysagiste nous élève vers ces régions où se rejoignent les effusions les plus hautes de la sensibilité humaine. Corot, le plus simple et le moins solennel des hommes, est nourri de poésie. ”
