André Dunoyer de Segonzac

Résumé

André Dunoyer de Segonzac Dunoyer de Segonzac : [exposition… (1958)

Dans ce milieu élégant et mondain, où chatoyaient les soieries des nuits persanes et tournoyaient les voiles de la danseuse anglo-saxonne, Segonzac, qu'on voyait aussi dans les bars des Champs-Elysées, n'était pas seulement un artiste à la recherche du « motif », il fut l'un des témoins et l'un des acteurs de l'époque que Poiret « habillait ». Boussingault l'a représenté précisément à cette période de sa vie, en tenue de soirée, portant l'habit noir, le chapeau « claque » incliné sur l'oreille, type achevé de la jeunesse dorée d'alors et souriant à la vie. La vie aussi lui souriait.
Source : Gallica

André Dunoyer de Segonzac Dunoyer de Segonzac : [exposition… (1958)

« Segonzac, écrit-elle, ne décore sa salle, vaste comme une grange, que de trophées rustiques, faux et râteaux croisés, fourches à deux dents en bois poli, couronne d'épis, et fouets à manches rouges dont les mèches tressées parafent gracieusement le mur. » N'était-il pas l'illustrateur désigné des Géorgiques ?
En proposant lui-même ce sujet à Vollard, qui songeait à un autre, l'artiste montrait une fois de plus à quel point son travail exige de liberté. En effet, aucun sujet ne lui a jamais été imposé. Ceux qui
lui étaient demandés correspondaient à des affinités secrètes.
Source : Gallica

André Dunoyer de Segonzac Dunoyer de Segonzac : [exposition… (1958)

Dès 1908, Segonzac découvre Saint-Tropez, où il loue avec Boussingault la villa de Signac. Ce coin, alors peu fréquenté de la côte des Maures, le conquiert d'emblée. Vers 1926, il s'y fixe, achetant, avec L.-A. Moreau et Villeboeuf, le Maquis. Les sous-bois humides de l'Ile-de-France le cèdent ici à d'autres essences, dispensatrices d'une ombre légère. Tout n'est que lumière dans ce pays, dont Colette décrira « les instants bleus et or ».
Source : Gallica

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