Résumé

Bibliothèque nationale Zorn (1860-1920) : exposition de son oeuvre gravé (1952)

Corrado Ricci, alors directeur général des Beaux-Arts en Italie écrivit entre autres qu'il s'attachait surtout à l'autitude de Zorn pour la synthèse : « Comme tous les grands maîtres il sait coordonner, fondre, simplifier tout ce qui en réalité est arraché, confus et fragmentaire. Il atteint à la beauté de la forme par un trait de pinceau ou une ligne gravée qu'on peut dire définitifs : s'il y en avait plus
ce serait trop, s'il y en avait moins ce serait insuffisant. Zorn se rattache au Titien et à Velazquez, les maîtres de la simplification. »
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Zorn (1860-1920) : exposition de son oeuvre gravé (1952)

Ses vastes intérêts ne l'ont pas seulement poussé à la fondation d'un musée à Mora pour ses collections d'art, un musée folklorique en plein air et aussi sa propre maison, si originale, mais encore à instituer dans cette même ville, un centre d'art populaire, une école primaire supérieure, et à aider à la diffusion du sport. Zorn a même offert à l'armée suédoise un de ses premiers avions. Son nom et son oeuvre sont représentés dans toutes les valeurs humaines, et sont pour toujours liés à la culture et à l'art suédois.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Zorn (1860-1920) : exposition de son oeuvre gravé (1952)

Auguste Rodin écrit : « Zorn a le privilège d'être un vrai peintre de tous les temps : fraicheur de ton, dessin très bon, intérieur, plan modelé, rond de bosse. Aquafortiste de tout brio, son dessin est toujours impeccable, sans pareil dans cet ordre, aussi chez le peintre. Il a cette qualité, inconnue à notre époque, de faire saillant et non plat. C'est un illustre peintre européen. »
Source : Gallica

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