Bibliothèque nationale, Zorn (1860-1920) : exposition de son oeuvre gravé (1952)
“ Corrado Ricci, alors directeur général des Beaux-Arts en Italie écrivit entre autres qu'il s'attachait surtout à l'autitude de Zorn pour la synthèse : « Comme tous les grands maîtres il sait coordonner, fondre, simplifier tout ce qui en réalité est arraché, confus et fragmentaire. Il atteint à la beauté de la forme par un trait de pinceau ou une ligne gravée qu'on peut dire définitifs : s'il y en avait plus ce serait trop, s'il y en avait moins ce serait insuffisant. Zorn se rattache au Titien et à Velazquez, les maîtres de la simplification. » ”
