René Ménard, L’Exposition internationale de Londres
“ Le charme de l’aquarelle vient surtout de la légèreté de la touche et de la spontanéité de l’improvisation : comparée à un tableau terminé, elle doit être comme une terre cuite comparée à un marbre. Si le travail est minutieusement et péniblement traité, si les empâtemens de gouache y sont multipliés pour simuler les touches accrochées de la peinture à l’huile, si partout s’y révèle la prétention de ressembler à un tableau fait par d’autres procédés, l’aquarelle n’a plus sa raison d’être : c’est ce qui arrive en Angleterre. ”
