Henri Scoutetten, Notice sur Mme Suret, née Marie-Octavie Paigné… (1854)
“ Sans doute la perte est irréparable, mais le nom de l'artiste appartient à la postérité ; c'est elle qui conserve précieusement le dépôt des oeuvres de mérite, qui les couronne d'une véritable gloire et en augmente chaque jour la valeur. Ce qui assure, en effet, aux tableaux de Mme Sturel-Paigné un succès durable et croissant, c'est la manière large et neuve dont elle choisit ses fleurs et compose ses bouquets. Pendant longtemps l'art, surtout l'art français, n'a regardé la nature que comme un personnage secondaire, bien inférieur à l'homme et entièrement soumis à sa grandeur. ”
