Résumé

Bibliothèque nationale Derain : [exposition], Paris, Bibliothèque nationale… (1955)

Au milieu des recherches les plus variées, rappels de l'art grec archaïque, marines aux vastes horizons, paysages aux plans successifs évocateurs d'atmosphère et d'espace, la couleur, inaugurée en 1943 dans les bois, d'un dessin si ferme, du Pantagruel sera l'une des dernières préoccupations du graveur.
Ayant été l'un des grands artisans du renversement esthétique du début du siècle, l'artiste laissa cette révolution suivre son cours sans lui. « Après ces audaces juvéniles, Derain s'est tourné vers la sobriété et la mesure ».
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Derain : [exposition], Paris, Bibliothèque nationale… (1955)

On ne s'étonnera pas que l'on ait voulu signifier, par la présence de quelques toiles, notamment par celle, datée de 1914, qu'a bien voulu nous prêter M. Pablo Picasso, que le graveur est inséparable du peintre; ce sont ici et là les mêmes recherches. On le voit bien par le rapprochement de la suite lithographiée des Métamorphoses et de quelques portraits de la période 1925-1930.
M. Jean Adhémar a établi ce catalogue, fondé sur un classement chronologique fort délicat. Pour la première fois l'oeuvre gravé de Derain est présenté dans son ensemble.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Derain : [exposition], Paris, Bibliothèque nationale… (1955)

Derain est dès lors l'un des chefs de file, avec Dufy, de la jeune école du bois gravé à laquelle on doit la rénovation du livre illustré.
Les cuivres qu'il grave à cette époque d'une pointe audacieuse et novatrice sont d'autant plus intéressants que l'on connaît la rareté de ceux des grands peintres d'alors.
Source : Gallica

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