Résumé

Alphonse Pauly Notice sur Louis-Michel Petit, graveur en médailles… (1858)

Jean Warin, Molart, Mauger, dont nous avons déjà parlé, sont les graveurs les plus célèbres de ce règne qui occupe une place si importante dans l'histoire des arts et des lettres en France.
Après la mort de Louis XIV, la gravure en médailles ne se maintint pas longtemps à la hauteur où elle s'était élevée avec Guillaume Dupré et Jean Warin. Elle dégénéra rapidement, perdit son caractère de grandeur et de noblesse et tomba dans l'affectation.
Source : Gallica

Alphonse Pauly Notice sur Louis-Michel Petit, graveur en médailles… (1858)

L'instinct de l'art se révéla de bonne heure chez lui, et ses premiers essais dénotèrent le sentiment et le goût qui caractérisent le véritable artiste. Placé par son père chez un ciseleur en bijoux, il consacrait à l'étude du dessin les moments de loisir que lui laissait la ciselure. Grâce à son intelligence et à son ardeur au travail, il fit des progrès rapides et il ne tarda pas à acquérir une assez grande habileté. C'est ainsi qu'il apprit à se servir du burin et qu'il s'initia à la gravure en médailles avec laquelle la ciselure n'est pas sans avoir quelques rapports.
Source : Gallica

Alphonse Pauly Notice sur Louis-Michel Petit, graveur en médailles… (1858)

Avant de parler de la vie et des oeuvres de Michel Petit, nous allons essayer d'esquisser en quelques lignes l'histoire de la gravure en médailles dont les monuments offrent tant d'intérêt aux archéologues, aux historiens et aux artistes.
Sous le nom de médailles, on désigne non seulement les pièces de métal fabriquées en l'honneur d'une personne illustre, ou dans le but dé perpétuer le souvenir d'un grand événement, mais aussi les anciennes monnaies qui né sont plus pour nous qu'un objet de curiosité ou d'étude.
Source : Gallica

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