J. C. Holl, L'oeuvre de Raphaël Lewisohn (1906)
“ Le même sentiment fait tressaillir le peuple des faubourgs aux ritournelles d'un orgue de Barbarie, la Midinette à l'écho d'une romance et l'élite aux symphonies de Beethoven. C'est l'âme mystérieuse de l'Harmonie — une des modulations de la vie — qui touche les nerfs du rustre, de la femme et du cultivé ; le mode seul en change la vibration. « Mathématiquement, la nature n'existe qu'une fois » ; chacun la voit selon son œil et la traduit selon ses goûts, c'est-à-dire selon l'émotion que font sur lui les diftérentes manifestations de sa beauté. ”
