Résumé

Henri Descamps Pierre-Charles Marquis, peintre d'histoire… (1875)

Caractère charmant, d'une constante égalité d'humeur, exempt de toute envie, éloigné de toute intrigue, rendant justice à chacun, toujours heureux du succès de ses confrères, y concourant avec une ardeur qu'il n'avait pas pour lui-même, ne sollicitant jamais, et ne s'étonnant pas, quand les faveurs passaient à côté de lui, Marquis fut un homme de cœur et de talent, un homme excellent qui ne compta que des amis.
Source : Gallica

Henri Descamps Pierre-Charles Marquis, peintre d'histoire… (1875)

Comme artiste, sa modestie nous reprocherait de dire de lui qu'il fut un peintre de premier ordre ; mais, il faut reconnaître, cependant, pour être juste, qu'il a réuni au second rang des qualités d'un genre élevé et dont la principale, fort rare dans tous les temps et surtout dans le nôtre,
fut le talent de la composition, cette qualité maîtresse du peintre d'histoire. Marquis n'avait pas vu Rome; il n'avait pas eu l'occasion et le bonheur de visiter l'Italie.
Source : Gallica

Henri Descamps Pierre-Charles Marquis, peintre d'histoire… (1875)

Si sa peinture n'avait pas le don de frapper la foule, elle plaisait, comme nous l'avons dit, aux délicats. Jamais, le peintre et l'œuvre ne furent dans une harmonie plus parfaite ; l'homme était fin, modeste et réservé, peut-être à l'excès, la peinture était blonde, discrète et tempérée, peut-être au delà de ce qu'on doit attendre de l'artiste chargé de parler à la foule et de la remuer. En somme
Source : Gallica

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