Paul Lambotte, Hippolyte Boulenger (1931)
“ On dirait que se sentant guetté par la mort menaçante Boulenger s'est hâté d'extérioriser en ces huit années tout ce qui, dans son cœur et dans son cerveau, avait germé et mûri. A la différence de tant d'artistes qui font de la mauvaise peinture par raison démonstrative, à grand renfort de théories prétentieuses, Boulenger fut un instinctif. Il donna ses œuvres en toute simplicité comme un pommier donne ses pommes. ”
