Résumé

Paul Colin Opsomer : illustré de 32 reproductions en héliogravure (1931)

Le peintre, à ses yeux, reste avant tout un artisan et la peinture est enfermée dans un réseau de nécessités et d'obligations techniques dont elle ne s'affranchit jamais sans dommage. Et si sa crainte la plus constante est de barrer la route à la virtuosité, c'est parce qu'il redoute avant tout les pièges de l'improvisation. L'art d'Opsomer se défend contre le charme des rythmes faciles, contre le bonheur des harmonies imprévues.
Source : Gallica

Paul Colin Opsomer : illustré de 32 reproductions en héliogravure (1931)

Le seul point qui compte, pour un peintre, c'est de connaître son métier. Cette vérité essentielle, on ne la répétera jamais assez : il y a les bons tableaux et les mauvais tableaux ; il y a les hommes qui savent la technique de leur art et ceux qui l'ignorent. On le voit avec Permeke, pour prendre un artiste que la critique française a étudié déjà : on peut argumenter à son sujet dans les directions les plus contradictoires et l'annexer à l'impressionnisme avec autant de raisons qu'à l'expressionnisme farouche dont Laethem fut jadis le berceau.
Source : Gallica

Paul Colin Opsomer : illustré de 32 reproductions en héliogravure (1931)

Ne jamais aborder une œuvre sans une crainte si sincère et si réelle qu'elle le garde en état de grâce. Quand on a en soi, dans la main et dans les yeux, une promptitude d'analyse, une générosité semblables à celles dont Opsomer ne cesse pas de faire preuve, une telle discipline équivaut à une victoire quotidienne après une lutte lente et acharnée.
Source : Gallica

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