Résumé

Partie des tableaux de la collection de Mr Bacofen (1840)

Il joignait dans ses portraits la perfection aux charmes de la vérité. La ressemblance, et l'imitation des étoffes y sont surprenantes. Il a peint l'histoire avec autant de succès que son maître. S'il avait moins de génie et moins de feu, il a dessiné avec autant d'élégance et de finesse. Il l'égala par la sagesse soutenue de ses compositions, et peut-être par la délicatesse de ses teintes et la fonte de ses couleurs.
Van Dyck est le plus habile élève que Rubens ait fait. Il s'attacha tellement au faire de son maître que Rubens lui-même s'y trompa.
Source : Gallica

Partie des tableaux de la collection de Mr Bacofen (1840)

Il mit en pratique les leçons de ce grand maître sur la couleur et l'intelligence du clair obscur, mais il y joignait la patience et la délicatesse du pinceau que demande le beau fini.
Il sut allier le gracieux et la correction à l'effet et le fini le plus précieux. Il doit être regardé dans son genre comme le peintre le plus parlait qu'ait produit la Hollande. Tout est precieux dans ses ouvrages, flou et colorié, suivant les tons de la nature, mais d'une nature vraie et simple. Une touche fraîche, pleine d'art y voile le soin le plus pénible.
Source : Gallica

Partie des tableaux de la collection de Mr Bacofen (1840)

GUILLAUME MIERIS était fils de François et son élève. Il était déjà grand peintre à Page de dixneuf ans lorsqu'il eut le malheur de perdre son père.
Il prit d'abord comme son père des sujets dans la vie privée. Tout est peint daprès nature, jusqu'aux plus petits détails. Il a tout fini comme son père, même harmonie et même soin, mais il est resté au dessous pour le dessin, la finesse de la touche et le piquant des effets.
Il peignait outre les sujets de la vie privée de jolis paysages, des figures et des animaux avec le plus grand fini et une grande vérité.
Source : Gallica

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