Résumé

Collection de tableaux de l'écuyer de la cour… (1868)

On sent que Paul Potter ne s'est jamais écarté de la nature, qu'elle a été son seul guide. Quelle vérité dans le caractère des animaux, dans leurs formes prononcées ! quelle netteté dans le ciel, quel velouté du gazon des prairies, et comme l'écorce de l'arbre totalement dépouillé est rendue !
Comme son pinceau imite admirablement le poil des divers animaux ! Cette petite toile peut donner une idée du grand talent de l'auteur. Charles Blanc, dans son Histoire des Peintres, réunit les plus beaux tableaux typiques
de chaque grand peintre, et les présente gravés aux yeux du lecteur.
Source : Gallica

Collection de tableaux de l'écuyer de la cour… (1868)

L'artiste évite les contours prononcés, et cet amas d'objets qui encombrent le tableau et nuisent à l'effet de la perspective. Plus l'on considère son œuvre, plus les distances s'étendent, s'élargissent; les plans les plus reculés se perdent dans l'espace. On n'aperçoit plus la bigarrure des tons, mais leur harmonie frappe et commande l'admiration; ce n'est plus de la sécheresse, mais une chaleur, une transparence remarquables. La touche est fine et vraie.
Source : Gallica

Collection de tableaux de l'écuyer de la cour… (1868)

Il est impossible de rêver un paysage plus splendide, un effet de soleil plus poétique, un arrangement de figures et d'animaux plus pittoresque, un ensemble plus grandiose ; et l'on peut se convaincre, en étudiant ce magnifique tableau, que jamais le ciel d'Italie n'a plus heureusement inspiré Berchem. Aucun musée ne renferme une production de ce célèbre peintre hollandais qui soit mieux comprise et plus habilement traitée.
Source : Gallica

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