Corot (1910)

Résumé

Corot (1910)

“ Le beau dans l'art, c'est la vérité baignée dans l'impression que nous avons reçue à la vue de la nature. Je suis frappé en voyant un lieu quelconque, tout en cherchant l'imitation consciencieuse, je ne perds pas un seul instant l'émotion qui m'a saisi. Le réel est une partie de l'art; le sentiment complète. Sur la nature, cherchez d'abord la forme, après, les valeurs en rapports de tons, la couleur et l'exécution; et le tout soumis au sentiment que vous avez éprouvé.
Ce que nous éprouvons est bien réel.
Devant tel site, tel objet, nous sommes émus par une certaine grâce élégante.
”
Source : Gallica

Corot (1910)

“ C'est tout à la fois un grand artiste et un grand peintre ; les deux mots ont chacun leur sens.
L'art pour lui, fut une religion ; et à son culte dévotieux, il ne donnait que le meilleur de lui-même ; un aveu de lui est un modèle rare de conscience artistique.
”
Source : Gallica

Corot (1910)

“ Il ne raconte jamais, il ne veut pas charmer, et ne cherche pas plus à plaire. Dans ses tableaux, la terre fructifie, les arbres poussent, le vent passe, les nuages se forment, parce qu'il en est et en doit être ainsi, dans une nature bien ordonnée qui fait honnêtement son travail. Voilà de la beauté, voilà de l'art ! ”
Source : Gallica

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