Fréderic Henriet, Peintres contemporains. Eugène Villain… (1882)
“ Tous les ans, Villain a une sorte de crise nerveuse qui dure ce que dure le Salon. L'exposition fermée, on ne le voit plus nulle part, si ce n'est de loin en loin au Louvre. Là il regarde, il étudie, il se reconforte, et il se remet à son chevalet plus vaillant, plus convaincu que jamais. Trouvant son bienêtre dans son intérieur, ne convoitant rien au-delà, il ne donne pas une heure de son temps aux relations agréables ou utiles. Le matin, il dessine pendant une heure sur l'ardoise, d'après quelqu'antique, car il aime la forme, la tournure. ”
