Émile de Laveleye,
Antoine Wiertz - Un peintre belge contemporain
“ On avait combattu pour le bon droit, on voulut combattre pour la bonne peinture. Ce fut un élan superbe. Le fusil donnait du cœur au pinceau. Toutes les têtes s’enflammaient au mot de patrie. La patrie ! chacun voulait sacrifier sur son autel. Les uns offraient leurs bras, les autres leurs capacités ou leur fortune. Le peintre sentit que lui aussi devait faire quelque chose pour son pays. Tous les hommes de l’art n’eurent plus qu’une seule pensée, ressusciter l’école flamande, relever ce glorieux fleuron national en criant à la fois : Vive la Belgique! et vive Rubens! ”
